Los abrazos rotos
Harry Caine vit grâce aux scénarios qu’il écrit et à l’aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. Depuis qu’il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d’ironie et dans une amnésie qu’il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu’il s’est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n’en parle plus, il ne pose plus de questions ; le monde a eu vite fait d’oublier Mateo Blanco et il est lui-même le premier à ne pas désirer le ressusciter…
Une histoire d’amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l’image la plus éloquente est la photo de Mateo et Lena, déchirée en mille morceaux. Source Allociné coupée car trop long!
Bon J’aime Almodovar au moins autant que Peneloppe Cruz. Donc je suis allé voir Étreintes brisées avec impatience et beaucoup d’attente. Et bien, j’ai été déçu! Je n’ai pas retrouvé cette couleur si particulière à notre bon gros Pédro, cette porte ouverte sur la culture espagnole, qui nous invite dans des histoires de familles toujours plus touchantes.
C’est un peu long, et l’intrigue qui se déroule pourtant très agréablement n’arrive pas à nous emporter, probablement à cause d’une histoire un peu légère. Attention ce film est loin d’être mauvais, mais peut-être que j’en attendais trop.





mai 29, 2009 @ 13:50:56
Il reste quand même la belle peneloppe et son grand jeu d’actrice
fév 07, 2011 @ 02:36:12
Je n’aime pas vraiment Almodovar ni la demoiselle Cruz, mais j’ai passé un bon moment en regardant ce film. Certes, ce n’est pas un chef-d’oeuvre, mais il y avait des passages intéressants, notamment au niveau du travail sur l’image.
NowMadNow